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Nouvelles Pan-Africaines

 

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Kwame Nkrumah


I Speak of Freedom, 1961

"Il est clair que nous devions trouver une solution africaine à nos problèmes, et que ceci peut seulement être trouvé dans l'unité africaine. Divisés, nous sommes faibles ; unie, l'Afrique peut devenir l'une des plus grandes forces dans le monde".

Kwame Nkrumah


Hommage à Kwame Nkrumah

(Ahmed Sékou Touré et Kwame Nkrumah)


Ahmed Sékou Touré

"Nous avons, quant à nous, un premier et indispensable besoin, celui de notre Dignité. Or, il n'y a pas de Dignité sans Liberté, car tout assujettissement, toute contrainte imposée et subie dégrade celui sur qui elle pèse, lui retire une part de sa qualité d'Homme et en fait arbitrairement un être inférieur. Nous préférons la Pauvreté dans la Liberté à la Richesse dans l'esclavage".

"Les impérialistes utilisent les valeurs culturelles, scientifiques, techniques, économiques, littéraires et morales pour justifier et maintenir leurs régimes d'exploitation et d'oppression. Les peuples opprimés, d'autre part, utilisent des valeurs culturelles autres et de nature contraire à celles des impérialistes afin de mieux combattre l’impérialisme et d'échapper au régime" colonial".

"Le projet de Constitution ne doit pas s'enfermer dans la logique du régime colonial qui a fait juridiquement de nous des citoyens français, et de nos Territoires, une partie intégrante de la République française Une et Indivisible. Nous sommes africains et nos Territoires ne sauraient être une partie de la France. Nous serons citoyens de nos États africains, membres de la Communauté franco-africaine".

(Discours au général de Gaulle à Conakry, le 25 août 1958)

".. nous restituons au terme 'démocratie', sa signification réelle : puissance et pouvoir au peuple".


Jomo Kenyatta

« Lorsque les Blancs sont venus en Afrique, nous avions les terres et ils avaient la Bible. Ils nous ont appris à prier les yeux fermés : lorsque nous les avons ouverts, les Blancs avaient la terre et nous la Bible. »
[ Jomo Kenyatta ]


 

Nelson Mandela

"Aucun de nous, en agissant seul, ne peut atteindre le succès"

Nobel Lecture
Acceptance and Nobel Lecture

"Qu’il ne soit jamais donné l’occasion aux générations futures de dire que l'indifférence, le cynisme ou l'égoïsme nous ont fait échouer de vivre de par les idéaux de l'humanisme que le prix Nobel de la paix incarne.

Faisons en sorte que tous nos efforts donnent raison à Martin Luther King Jr., lorsqu’il affirmait que "l'humanité ne peut plus être tragiquement et fatalement liée au racisme et guerre insignifiants". Fasse, qu'il ne fût pas un simple rêveur quand il parla "de la grandeur et beauté de la convivialité, de la fraternité et de la paix, comme étant plus précieuses que le diamant, l'argent ou même l'or. Qu’une ère nouvelle soit..".Click to read


THABO MBEKI

DISCOURS A LA CONFERENCE DE LA RENAISSANCE AFRICAINE

"..Ainsi, je crois que nous ne pouvons pas parler d'une Renaissance africaine en acceptant que la corruption demeure une caractéristique endémique des secteurs publics et privés sur notre continent... "

... Aussi, nous devons agir par rapport à ce que Nelson Mandela a dit il y a une semaine en s’adressant à l'Assemblée générale des nations unies, que. nous devons combattre et vaincre ce qu'il a décrit comme une déification des armes, la croyance absurde et inébranlable que tuer une autre personne est une manière normale de faire avancer sa cause ou une façon correcte de résoudre les conflits..". Lire plus


THABO MBEKI

LA RENAISSANCE AFRICAINE: L'AFRIQUE DU SUD ET LE MONDE

"...Je pense en partie que le problème est la persistance d’images négatives et stéorotypées dans les esprits des gens au sujet des événements négatifs sur le continent. Je pense que cela est en rapport avec la conception selon laquelle l’Afrique est toujours vue de manière globale. De sorte que si quelque chose va mal en Afrique du Sud, les gens ne disent pas, "ça va mal en Afrique du sud, mais, plutôt ils disent, "ça va mal en Afrique...." READ THE FULL ARTICLE


Les crises sont aussi des occasions de nous (Africains) rendre responsables de notre propre développement. Nous sommes dans une phase de transition (comme au moment des indépendances) pour conduire le peuple Africain vers un destin meilleur.
Deux voies s'ouvrent aux *ELITES*:
- Observer comme des spectateurs les événements qui se déroulent devant elles et contre elles.
- S'unir, s'organiser et participer activement à ces événements pour une Afrique meilleure.
Votre participation active est l'affirmation de vos droits Humains comme citoyens (nes) Africains (es).

VOTRE DROIT HUMAIN PRIMORDIAL ET FONDAMENTAL EST DE CONDUIRE LE PEUPLE AFRICAIN VERS UN DESTIN MEILLEUR.

EN TANT QU'ELITES AFRICAINES IL VOUS APPARTIENT DE DECIDER DU DESTIN DE VOTRE CONTINENT.
LE RIEASDA SOUTIEN FERMEMENT QUE L'UNION, L'INSERTION ET L'INTEGRATION DES ELITES SONT NON SEULEMENT DES FACTEURS DU DEVELOPPEMENT MAIS AUSSI DES CONDITIONS ET MOYENS DE RENAISSANCE , DE PACIFICATION ET DE STABILISATION DE L'AFRIQUE.

RIEASDA-INAEDAD


 

INAEDAD

RIEASDA

Unité, Intégration, Renaissance et Développement sont nos engagements envers l'Afrique.


Nations Unies


New Partnership for Africa's Development

A pledge by African leaders, to eradicate poverty and to place their countries, on a path of sustainable growth and development and to participate actively in the world economy and body politic.


 

 

 

 

 


Certitudes concernant la Renaissance, l'Intégration, l'Unité et le Développement de l'Afrique.

(RIUDA)

 

"A : Nulle autre que l'Afrique ne pourra prendre en mains son destin. Les Africains, et eux avant tout, doivent prendre l'initiative dans la résolution de leurs problèmes. L'Afrique n'est ni un "continent perdu" et, ni un continent de paupérisation.

B : Aussi longtemps que Nous ( Africains) n'auront pas confiance en nous-mêmes, en notre culture, en nos experts, nos capacités et nos valeurs, nous n'exploiteront jamais la richesse de notre continent ainsi que le gisement de créativité et d'inventivité qui sommeille en nous.

C: Notre continent n'est pas pauvre contrairement à une idée reçue. L'Afrique est le continent qui a le plus de richesses naturelles, ce qui veut dire qu'avec des femmes et des hommes compétents et sérieux, des capitaux et des savoirs-faire, elle peut realiser pleinement son développement.

D : Toute centralisation du pouvoir et sa confiscation par une minorité dans le cadre d'un parti unique, d'une ethnie ou d'un parti-état est nocive. Elle est un acte de mal développement et de dictature. Elle doit être combattue. L'Afrique a besoin de la démocratie parce qu'elle est le chaînon manquant entre le développement et la paix. Mais, la démocratie comprise non point comme un modèle à copier mais comme un objectif à atteindre.

E: Aussi longtemps que l'idée de la paix sera malmenée sur notre continent avec les querelles politiques, conflits armés, les guerres civiles, les litiges frontaliers, le tribalisme(!) et les rivalités ethniques(!), l'exploitation de la religion à des fins partisanes, les efforts de développement ne connaîtront jamais tous les effets que nous en attendons. Nous pouvons inverser cette tendance qui dure depuis 50 ans, mais il nous faudra une volonté d'organisation, d'union et de politique inflexibles.

F : Face à l'Europe, aux Amériques, aux pays de l'Océan Indien et du Pacifique, qui se constituent en blocs économiques engagés dans une concurrence impitoyable, les micro-états africains n'ont de chance de compter comme quantité significative et crédible qu'à la condition d'être unis. L'Afrique avec les richesses de son sol, de son sous-sol, de ses mers, de ses forêts, avec ses potentialités touristiques et culturelles, ne pourra jamais être marginalisée si ses élites, se décident vraiment à relever les défis pour vendre des atouts aussi incontournables”.


Extrait et adapté de "Les assises de l'Afrique. Le développement social: Les priorités de l'Afrique, BRX-95/conf.006/7, Paris, le 2 mars 1995”


Historique du partage de l'Afrique

La carte de l'Afrique (ci-dessous) magnifiant les frontières héritées de la conférence de Berlin à laquelle les pays colonisateurs du monde se réunirent (sans les Africains naturellement) pour asseoir les principes de partage (balkanisation) de l'Afrique en vue de renforcer leurs idéologies impérialistes et de cohésion.

L'acte général de la conférence de Berlin (Octobre 1884) signé le 26 février 1885, stipule que n'importe quelle puissance Européenne, ayant annexé effectivement un territoire africain, et dûment informé les autres puissances, pourrait en faire librement sa possession. Le traité de Berlin, ainsi que d'autres ententes signées pendant les quinze années à venir ont définis les "sphères d'influence", qui ont partitionné le continent entre les gouvernements européens, réduisant ainsi leur rivalité pour la domination du peuple Africain.

L'effet de la conférence de Berlin était de diviser, et non d'unifier l'Afrique. Les frontières coloniales dessinées étaient artificielles, arbitraires et illogiques. Ils (les colons) ont ignoré la cohésion coloniale de l'Afrique tribale, séparé des peuples vivant en mini nations ethniques liées pendant des siècles par leur héritage culturel et langage communs. La séparation des groupements ethniques d'affinité de part et d'autres des frontières étaient totale.

Les Massai, une tribu nomade guerrière et fière, a été partagée entre les Allemand (Tanganyika) et les Britannique (Kenya). Ailleurs, au beau milieu du Sénégal de langue française a été insérée une bande étroite qui suit la rivière Gambie de l'Océan Atlantique à l'intérieur. Cette intrusion est la Gambie, un pays d'expression anglaise plus petit que le Connecticut!. Les Portugais ont vendu les droits d'accès commerciaux du fleuve aux négociants anglais. L'Angleterre, plus tard formalisa sa présence par un traité avec la France. Cette entente a divisé les peuples mandingue et wolof en colonies de différentes langues avec différents maîtres Européens.

Le continent africain dans sa totalité a été encore ensanglanté par cette balkanisation pendant des siècles et il est du devoir et de la volonté des peuples africains de corriger cette injustice (voire tragédie) même si la profondeur des divisions linguistiques, ethniques, culturelles, philosophiques et religieuses persistent.

Comment expliquons-nous sur un continent le génocide de centaines de milliers de personnes pour aucune autre raison que leur appartenance à une autre tribu?

Comment comprendre que la résistance au colonialisme Occidental finisse aujourd'hui par un néocolonialisme Africain avec des leaderships néo-coloniaux caractérisés par la durée des règnes à la tête de micro états, le non partage du pouvoir, la promotion d'une bourgeoisie anti sociale par l'accumulation illicite de deniers publiques comme arme de subversion, de pacification et de corruption de la masse. L'unité nationale vraie et le développement de ces micro états devraient plutôt être la logique de la continuité de la lutte pour la justification de la résistance, des indépendances et l'affirmation du continent?.

Comment comprendre l'inefficacité de gestion de ces micros états (comparés à d'autres provinces ou états fédérés du monde de même superficie et même moins riches) depuis les indépendances (il y a plus de 40 ans !) ? Que de générations sacrifiées qui auraient pu contribuer à la gestion de leur pays si et seulement si l'alternance du pouvoir existait comme dans tout pays de droit.

Pour chaque "leader" corrompu et intransigeant, fonctionnaires et cadres qui detourne des millions de francs ou dollars placés à leur banque dans des comptes Suisse ou ailleurs à l'étranger, il y'a des millions d'enfants qui meurent de simples maladies préventives, et l'education de millions d'autres handicapée!.

Comme l'Empereur Haile Selassie I de l'Ethiopie l'a indiqué en 1963 : l'union que nous cherchons peut seulement venir graduellement..." Personne aujourd'hui ne pourrait contester la sagesse de ce commentaire. Mais nous devons au moins être engagé dans cette voie en permettant ainsi aux générations futures de s'en souvenir et de continuer la lutte trahie. "Le rêve de développement de l'Afrique a été seulement trahit, mais ce rêve n'est pas perdu".

 

La carte de l'Afrique magnifiant les frontières héritées de la conférence de Berlin à laquelle les pays colonisateurs du monde se réunirent (sans les Africains naturellement) pour asseoir les principes de partage (balkanisation) de l'Afrique en vue de renforcer leurs idéologies impérialistes, de domination et de cohésion.

Traduit et adapté par Dr. DRAME, H.., de "the Africans" de David Lamb.


 

REFLEXION

 

"Si chacun des groupes ethniques, religieux ou linguistiques prétendait au statut d'Etat, la fragmentation n'aurait plus de limite et la paix, la sécurité et le progrès économique pour tous deviendrait toujours plus difficile à assurer".

Boutros Boutros-Ghali

 


INAEDAD

RIEASDA

Unité, Intégration, Renaissance et Développement sont nos engagements envers l'Afrique.


Message de Cheikh Anta Diop:

« Je crois que le mal que l'occupant nous a fait, n'est pas encore guéri. Voilà le fond du problème. L'aliénation culturelle finit par être partie intégrante de notre substance, de notre âme et quand on croit s'en être débarrassé, on ne l'a pas encore fait complètement. Toutes les questions que vous m'avez posées reviennent à une seule. Quand est ce que les blancs vous reconnaîtront-ils ? Parce que la vérité sonne blanche. Mais c'est dangereux ce que vous dites. Si réellement l'égalité intellectuelle est tangible, l'Afrique devrait sur des thèmes controversés tels que l'origine africaine de la première civilisation humaine, être capable d'accéder à sa vérité par sa propre investigation intellectuelle et se maintenir à cette vérité, jusqu'à ce que l'humanité sache que l'Afrique ne sera plus frustrée, que les idéologues perdront leur temps, parce qu'ils auront rencontré des intelligences égales qui peuvent leur tenir tête sur le plan de la recherche de la vérité. Mais vous êtes persuadés que pour qu'une vérité soit valable et objective, il faut qu'elle sonne blanche. Mais ça, c'est un repli de nôtre âme qu'il faut faire disparaître. Moi, si je n'étais pas intimement persuadé de la capacité de chaque race à mener sa destinée intellectuelle et culturelle, mais je serai déçu, que ferions nous dans le monde. S'il y avait réellement cette hiérarchisation intellectuelle, il faudrait nous attendre à notre disparition d'une manière ou d'une autre. Parce que le conflit, il est partout jusque dans nos relations internationales les plus feutrées. Nous menons et on mène contre nous le combat le plus violent, plus violent même que celui qui a conduit à la disparition de certaines espèces. Il faut justement que votre sagacité intellectuelle aille jusque là (...) Il n'y a qu'un seul salut, c'est la connaissance directe et aucune paresse ne pourra nous dispenser de cet effort (...) A formation égale, la vérité triomphe. Formez-vous, armez-vous de sciences jusqu'aux dents (...) et arrachez votre patrimoine culturel. Ou alors, traînez-moi dans la boue, si quand vous arrivez à cette connaissance directe vous découvrez que mes arguments sont inconsistants, c'est cela, mais il n'y a pas d'autre voie ».
Pour conclure, l'Afrique doit arrêter de chercher sa propre reconnaissance dans le regard d'autrui. Elle doit se respecter, se pacifier, penser ses plaies, se réconcilier avec son passé et évoluer par elle-même avant que les plus objectifs de ses voisins la reconnaisse. Sinon elle ne récoltera que mépris ou la meilleur des cas, pitié et condescendance.
Le temps passe Dark Vador, et avec lui les gens et des choses se renouvellent et émergent. Les changements sont à venir. Les générations montantes feront des grands sacrifices, parce qu'elles ne voudront pas vivre comme leurs parents. Les choses se feront certainement autrement qu'elles ne le sont aujourd'hui.
L'Afrique doit d'abord gagner son combat interne afin que sa "vérité triomphe".

Cheikh Anta Diop

 

CES CONNAISSANCES NE MANQUENT PLUS AUJOURD'HUI A L'AFRIQUE. AVEC L'UNION, L'INTEGRATION ET LA SOLIDARITE, AUCUN OSBTACLE NE PEUT ARRETER NOTRE DEVELOPPEMENT. REFUSONS D'ETRE DES TEMOINS DANS LE SILENCE ET COMBATTONS AVEC ENERGIE L'INDIVIDUALISME ET TOUS NOS ENNEMIS INTERNES NEOCOLONIAUX.

INAEDAD-RIEASDA

 

 

 

 


FELIX HOUPHOUET BOIGNY

"La Paix, ce n'est pas un mot, c'est un comportement"

"L'essentiel pour nous autres responsables africains est, je le répète de vivre en paix entre nous sans nous armer et sans nous laisser entraîner dans un conflit quelconque, et tout en recherchant des amitiés, de la coopération, de faire toujours prévaloir l'intérêt africain, de pratiquer dans nos Etats la démocratie et la tolérance, de défendre en tout temps et en tout lieu, la justice et la liberté. Condamnons la guerre entre nous, renonçons aux armements. Faisons en sorte que l'Afrique , débarrassée de la peur, soit le seul continent susceptible, à partir de la réconciliation de ses propres enfants, d'inviter les autres peuples à la réconciliation. Ouverte à tous les peuples, l'Afrique réconciliera tous les peuples. Sous sa terre chaude poussera drue la démocratie, la démocratie nouvelle qui en supprimant les luttes, les guerres d'intérêts sordides, fera régner à jamais la fraternité entre les peuples". On peut ralentir une évolution, on ne peut l'arrêter. Notre liberté sera illusoire aussi longtemps que nous n'aurons pas su exploiter nous-mêmes, organiser, harmoniser les ressources de nos différents pays pour nous passer progressivement de l'intervention de l'étranger dans notre économie. "Lire Plus

Félix Houphouët-Boigny


Gamal Abdel-Nasser

"Frères, nous devons distinguer l'ami et l'ennemi, l'ami et l'hypocrite. Nous devons pouvoir dire qui fait des demandes, qui a des motifs secrets et qui exerce la contrainte économique. Nous devons également savoir ceux qui nous offrent leur amitié pour aucune autre raison que celles du désir pour la liberté et de la paix ".

Extrait de : rapport du président Nasser aux membres de l'Assemblée nationale égyptienne. 29 mai 1967 :


Modibo Kéïta

" Ne nous faisons pas d'illusion ! Nous serons aidés certes, mais disons-nous qu'un pays ne se construit jamais, rien qu'avec l'aide extérieure, et soyons convaincus qu'un tel pays n'est jamais indépendant !"

"...Nous dénonçons, et combattrons à outrance le néo-colonialisme. Le néo-colonialisme ? C'est pour un pays «indépendant» de se voir administrer indirectement par son ex-puissance colonisatrice, par l'intermédiaire des traîtres qu'elle a aidés à se hisser au pouvoir, et qui constituent désormais des remparts entre ce pays et l'extérieur. Nous dénonçons non seulement le néo-colonialisme, mais nous dénonçons et condamnons aussi la tendance des puissances qui manifestent leur volonté de dominer politiquement et économiquement les Etats en voie de développement. Nous dénonçons et condamnons l'impérialisme, pour le mépris qu'il éprouve à l'égard des hommes et des institutions qui se refusent à épouser son point de vue"....Lire PLus


Patrice Eméry Lumumba

"La seule chose dont nous avons voulue pour notre pays était le droit à une existence décente, à la dignité sans hypocrisie, à l'indépendance sans restrictions... L’histoire en témoignera"... Lire Plus


THOMAS SANKARA

"Il faut proclamer qu'il ne peut y avoir de salut pour nos peuples que si nous tournons radicalement le dos à tous les modèles que tous les charlatans de même acabit ont essayé de nous vendre 40 années durant. Il ne saurait y avoir pour nous de salut en dehors de ce refus là. Pas de développement en dehors de cette rupture là. Il faut ranimer la confiance du peuple en lui-même en lui rappelant qu'il a été grand hier et donc, peut-être aujourd'hui et demain. Fonder l'espoir"..Lire Plus.

LECTURE RECOMMANDEE

QUESTIONS ET REPONSES SUR LA RENAISSANCE AFRICAINE.

President Thabo Mbeki

 

 

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VERITES PAS BONNES A DIRE?

Reflexion sur une une lettre distribuée sur Internet à travers le monde entier.

Peut-être banale soit-elle, décrit-elle quelques aspects de la réalité de nos comportements en tant qu’humains? , D’écrit-elle l’état actuel de notre lutte pour le développement? Exprime t-elle un des aspects de la renaissance africaine qui est celui du refus de l’assimilation, de l’affirmation de notre union et identité ? Un fait qu’on ne saurait nier est que les conférences, les symposiums, les forums et écrits sur l’Afrique et sur les luttes de la libération du continent abondent !! N’est-il pas grand temps de se questionner, de se ressourcer et de mettre réellement en pratiques ces nombreux discours qui renferment les solutions à nos problèmes. Fait aussi poignant que surprenant, pourquoi les réalisations Africaines échouent-elles parmis la diaspora ? Pourquoi nos communautés ne s’unissent-elles pas, mêmes à l’étranger pour notre propre bien-être général à travers la réalisation d’entreprises et actions communautaires à l’instar des autres immigrants ? Pourquoi ces micro-etats ne s'uniraient-ils pas sachant qu'ils sont bien les fruits d'une balkanisation et de ce fait historiquement, culturellement et économiquement complémentaires et dépendants? Avec les connaissances scientifiques et technologiques actuelles, soutenue d'une lecture ou relecture orientée vers la rentabilisation de notre histoire, des recherches de nos savants et des discours des leaders politiques au moment de la lutte pour les indépendances, les générations actuelles pourraient assurer le décollage du développement afin de gommer le spectre si atypique de la misère et de la pauvreté dans nos micro-etats.

INAEDAD-RIEASDA

 


"Le rêve de développement de l'Afrique a été seulement trahit, mais ce rêve n'est pas perdu"


African Union

Union Africaine

l’Union africaine a été créée en vue, entre autres, d’accélérer le processus d’intégration sur le continent afin de permettre à l’Afrique de jouer le rôle qui lui revient dans l’économie mondiale, tout en déployant des efforts pour résoudre les problèmes sociaux, économiques et politiques multiformes auxquels elle est confrontée, problèmes accentués par certains effets négatifs de la mondialisation.

Les principaux objectifs de l’OUA étaient notamment d’éliminer les derniers vestiges du colonialisme et de l’apartheid; de renforcer l’unité et la solidarité des Etats africains; de coordonner et d'intensifier la coopération en faveur du développement de défendre la souveraineté et l’intégrité territoriale des Etats membres; et de favoriser la coopération internationale, dans le cadre des Nations Unies.